Contrairement à beaucoup d’autres collectionneurs qui utilisent un appareil photo pour capturer les images de leurs capsules, j’ai opté pour une autre solution.

J’ai acquis en 2011 un appareil Epson, perfection, V500 photo.

Au départ celui-ci n’était pas du tout dédié à ma collection. Je l’avais choisi dans le but de numériser l’ensemble de mes négatifs et diapositives afin de ne conserver que l’essentiel de ce que je possédais. Le résultat m’a rapidement conquis et cela m’a permis, non seulement de réduire le volume de photos et négatifs, mais aussi d’obtenir une banque d’images numérisées afin de pouvoir créer des livres photos.

Mais qui peut le plus peut le moins. Après avoir déposé quelques capsules sur la vitre d’exposition, j’ai pu constater que leur numérisation en volume était parfaite. A partir de là rien de plus simple que de créer des images d’une ou plusieurs capsules, voire d’un plateau entier.

Le rendu est correct et très proche de la réalité. Je n’ai jamais eu de couleur « transformée » comme c’est parfois le cas sur Internet lors des ventes eBay.

Ensuite il me suffit d’utiliser mon application photo pour éclaircir si besoin et découper en fonction de ce que je désire.

Lorsque je numérise plusieurs lignes ou un plateau entier, certaines capsules ne restent pas tout à fait « droites » (j’utilise des plateaux en feutrine rouge de 40 cases, enfermés dans une pochette plastique transparente de format A4). Bien que préparées à l’avance, lorsque je retourne le plateau pour le positionner sur la vitre, il apparait un bougé inévitable. La solution serait d’utiliser des petits plateaux en plastique blanc, qui permettent de coincer les capsules dans leurs alvéoles ou encore de mettre de la gomme fixe au dos de chaque capsule. Mais ce « travers » restant modéré j’ai préféré garder mon système donnant ainsi une homogénéité à la couleur des fonds.

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